Pietro CASTRONOVO

Pietro Castronovo

Coach et Trainer comportementaliste PCM

Passionné depuis toujours par l’humain et l’influence des modèles initiatiques sur l’évolution de chaque individu, comme de toutes sociétés, je me suis intéressé très jeune à la psychologie et aux grandes religions. Cette recherche de sens, ce besoin insatiable de réponses, accompagné d’un vide existentiel conséquent, m’ont conduit à rentrer au séminaire et devenir prêtre catholique. J'avais alors 30 ans. Ce cheminement m’a permis d'avancer encore plus loin dans mon parcours d’évolution. Au point de me remettre à nouveau en question. Après avoir quitté l'habit et l’institution religieuse, je suis aujourd’hui coach et psychothérapeute...

Coach et Trainer comportementaliste PCM

Passionné depuis toujours par l’humain et par l’influence que les modèles initiatiques ont sur l’évolution de chaque individu, comme de toutes sociétés, je me suis intéressé encore très jeune à la psychologie et aux grandes religions. Après avoir fait des études scientifiques, j’ai décidé d’entreprendre des études en Sciences Humaines, à Rome.

Cette recherche de sens, ce besoin insatiable de réponses, accompagné d’un vide existentiel conséquent, m’ont conduit à rentrer au séminaire pour devenir en 2004 prêtre catholique et obtenir un Baccalauréat en Philosophie et un Master en Théologie. J’avais alors 30 ans. Vicaire en paroisse, ce fut l’occasion pour moi d’accompagner l’humain aussi bien dans ses joies que dans ses combats et ses deuils.

Responsable des mouvements de jeunesse, de la préparation au mariage et des rites de l’initiation chrétienne, de l’écoute des malades à l’hôpital et de l’accompagnement des détenus en milieu carcéral, pendant 10 ans j’ai développé ce sens de l’humain, de l’empathie, et j’ai affiné ma sensibilité spirituelle, tout en gardant mon sens critique et le juste recul.

Ce cheminement m’a permis d’avancer encore plus loin dans mon parcours d’évolution. Au point de me remettre à nouveau en question, à l’âge de 40 ans, à travers ma crise de milieu de vie. Je dois reconnaître que la crise a toujours été dans ma vie une amie fidèle. Cette dernière particulièrement. Elle a été suivie d’un burn-out très salutaire.

Après avoir quitté l’habit et l’institution religieuse, je suis aujourd’hui coach certifié et trainer comportementaliste, spécialisé en décodage de profils de personnalité et dynamique de couple. Je travaille en individuel et en entreprise. C’est ma manière à moi d’accompagner l’humain dans sa recherche de sens et sa remise debout. Et cela sans l’enfermer dans des structures religieuses mais en l’ouvrant sur sa spiritualité, sa propre verticalité, à travers une meilleure compréhension de son fonctionnement et à l’écoute de son Intime.

Le Papillon d’Or SARL est l’heureux résultat de la rencontre et la synthèse entre mon parcours de vie et celui de Stéphanie Soufflet.

Après avoir été formé en 2006 à la COMMUNICATION NON VIOLENTE (CNV), en 2008 j’ai commencé à me former à la thérapie, et plus spécifiquement au travail en PSYCHO-CORPOREL  sur la gestion des émotions.

Ce travail m’a conduit à suivre en 2012 la formation en THÉRAPIE BRÈVE systémique et stratégique, à l’IGB de Liège, et me spécialiser par la suite en Programmation Neuro-linguistique pour devenir TECHNICIEN & PRATICIEN PNL.

Soucieux d’accompagner l’humain avec tous les outils possibles à mettre à sa disposition, j’ai continué à me former pour devenir en 2013 COACH CERTIFIE ET FORMATEUR COMPORTEMENTALISTE en profil de personnalité (PCM).

Je considère que pourvoir proposer l’outil qu’il faut à la personne dans son parcours thérapeutique sans être coincé dans une seule pratique est primordiale. C’est pourquoi, aujourd’hui tous ces outils m’accompagnent régulièrement dans mes consultations, dans les stages que j’anime, ou dans les voyages qu’on organise, Stéphanie et moi-même, à l’étranger.

Cette VISION HOLISTIQUE prend en compte toute la personne aussi bien dans sa dimension psychologique qu’émotionnelle.

Adresse mail:  castronovo.pcm@gmail.com

GSM belge:  +32/497.810.360

GSM luxembourgeois:  +352/691.810.360

  • Pour mieux se connaître, comprendre ses réactions et sortir de ses auto-sabotages
  • Travailler à son développement personnel pour déployer tout son potentiel
  • Consolider l’estime de soi,  en apprenant à s’affirmer et à prendra sa place
  • Sortir de la manipulation, des relations de pouvoir et de toute emprise affective
  • Diminuer la culpabilité et la tendance à se justifier
  • Débloquer les situations de crise (professionnelle, familiale, etc.)
  • Surmonter des difficultés de couple
  • Faire face aux situations de stress et aux états d’épuisement (burn-out, etc)
  • Remplacer des mémoires émotionnelles dysfonctionnelles par des nouveau ancrages
  • Apprendre la gestion des émotions
  • Surmonter des difficultés relationnelles
  • Traverser le deuil
  • et dans une infinité d’autre cas de mal-être ou de questionnement…

POURQUOI L’UTILITÉ D'UN TRAVAIL EN PSYCHO-CORPOREL DANS LE CADRE DU COACHING?

Nous pouvons résumer le coaching en développement personnel à un accompagnement au changement, en aidant le client à définir son objectif et à améliorer ses performances relationnelles pour obtenir le résultat fixé.

Mais très souvent, pour que ce changement soit profond et durable, il ne faut pas simplement booster les élastiques qui le poussent vers l’avant. Il faut aussi délier les élastiques qui le tirent vers l’arrière. Une partie de ces élastiques qui freinent le changement, sont lié à ses mémoires émotionnelles dysfonctionnelles. Le Psycho-corporel, qui se traduit dans une infinité de protocoles, est un outil très efficace pour nettoyer ces mémoires du passé.

Pour comprendre comment ces élastiques peuvent interférer sur un travail de coaching, je vous propose la lecture de quelques lignes écrites pas Christel Petitcollin et extraites de son ouvrage « Je pense trop »:

« Une glande dans notre cerveau, appelée amygdale, fait fonction de système d’alarme. Elle est chargée de décoder les informations qui lui proviennent du monde extérieur et de décider s’il y a matière à paniquer ou pas. Dans les situations d’agression physique ou psychologique, elle s’active et déclenche la production des hormones du stress, le cortisol et l’adrénaline, par les glandes surrénales. Grâce à l’action de l’amygdale, tout l’organisme se met sous tension pour nous permettre de fuir ou de combattre. Les hormones du stress rendent instantanément disponibles les ressources de notre organisme en augmentant notre acuité sensorielle, la rapidité de nos réflexes et la force de nos muscles. Le flux sanguin, le rythme cardiaque et la respiration s’accélèrent et les muscles se contractent, prêts à amorcer l’action. Il n’y a plus qu’à lutter ou à déguerpir.

Mais dans beaucoup de situations de stress, la fuite ou le combat sont impossibles au inadaptés. Dans ce cas, l’amygdale cérébrale s’affole en vain et c’est la surchauffe. Les centres nerveux au niveau du cortex, censés analyser et modérer les réactions sont dépassés par les signaux d’alerte. Pour éviter que le survoltage de cette amygdale provoque la mort de la personne d’un arrêt cardiaque par overdose d’adrénaline ou son empoisonnement neuronal au cortisol, le cerveau déclenche une sorte de court circuit en envoyant de nouvelles substances chimiques: de la morphine et de la kétamine, qui vont faire disjoncter le système d’alarme. L’amygdale est mise sur « off ». Dès que l’amygdale est neutralisée, la personne est brusquement coupée du monde, elle flotte comme déconnectée de ses émotions. Pourtant, la situation stressante n’a pas disparu, mais la personne ne ressent plus rien, ce qui lui donne un sentiment d’irréalité totale du moment présent. On appelle cela la dissociation. La personne devient spectatrice des événements en cours.

Ce mécanisme de dissociation permet de rester en vie, mais comporte des sérieux inconvénients. La personne reste dans son environnement stressant et ne cherche plus à résoudre une situation pourtant néfaste. De plus, le processus de guérison ne peut plus se mettre en route. Isolée, anesthésiée par les décharges permanentes de morphine et de kétamine, l’amygdale ne peut pas évacuer le choc émotionnel vers une autre structure: l’hippocampe, qui est l’équivalent d’un logiciel de traitement et du stockage des souvenirs et des apprentissages. La situation stressante va rester piégée en l’état dans l’amygdale. Pendant des années parfois, à chaque flash-back, la personne va revivre mentalement le souvenir intact, dans son intensité originelle. Puisque l’amygdale a dû disjoncter, c’est un moment très violent qui a été piégé et qui sera revécu en boucle, tel quel. C’est ce mécanisme qu’on appelle « le stress post-traumatique ».

Chez les surefficients mentaux, il a été noté une sensibilité particulière de l’amygdale cérébrale et un seuil de réactivité particulièrement bas. Peut-être cela est-il dû au fait que l’amygdale est en permanence sollicitée par l’hyperesthésie et l’émotivité, donc plus au moins naturellement en état de vigilance. Alors, à chaque invasion émotionnelle, une déconnexion mentale se produit. Le cortex préfrontal, siège du raisonnement, donc du raisonnable est mis hors jeu. La réflexion est rendue impossible. Dans ce cas, les surefficients mentaux peuvent prononcer des mots absurdes ou poser des actes aberrants. Ils en seront les premiers atterrés quand le lobe préfrontal fonctionnera à nouveau normalement. C’est ce qui fait douter les surefficients de leur intelligence: ils savent qu’ils peuvent se montrer tellement stupides parfois!

Ces décrochages inopinés peuvent se produire n’importe où, n’importe quand. Les surefficients mentaux les vivent comme des difficultés de concentration, des échappées dans le rêve et des absences pénibles. Elles sont quasiment systématiques dans les soirées festives. A l’instar de Camille, brusquement, le surefficient mental décroche. Il trouve les conversations banales et ennuyeuses, les plaisanteries lourdes et stupides. Comme il n’est plus du tout dans l’ambiance, il se demande ce qu’il fait là et n’a plus qu’une envie: rentrer chez lui! Le stress post-traumatique provient de situations intenses piégées dans l’amygdale et qui se réactivent telles quelles.

A chaque décrochage, c’est une nouvelle situation qui reste piégée dans l’amygdale et qui ne pourra pas être traitée, débriefée ni apaisée par l’hippocampe. Les surefficients mentaux sont donc en stress post-traumatique latent à propos de beaucoup de situations. Par un phénomène d’empilement, ces réminiscences stressantes les rendent de plus en plus réactifs. Certains choisiront de vivre dans une dissociation quasi permanente, d’intellectualiser toutes les situations chargées émotionnellement et ne se reconnaîtront plus dans le profil des hyperémotifs. Ils auront au contraire l’impression que plus rien ne les touche, que le présent n’a pas de consistance, qu’ils flottent à côté de leur vie. Les mécanismes de défense qu’ils mettent en place pour prendre de la distance avec leur affects peuvent les faire passer pour froids et insensibles, mais cette image n’est qu’extérieure. Dedans, ça continue à bouillonner.»

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